Portrait

Béatrice Bonnafous commence à peindre très jeune. Elle étudie à l’école des Beaux Arts de Paris et expose rapidement. Après avoir vendu ses premiers dessins, elle part faire le tour du monde. Elle pratique à son retour la gravure et fait de très nombreuses expositions en France et à l’étranger. Son travail est l’objet de plusieurs livres. Après un autre grand voyage en 1982, elle retourne à la couleur et poursuit son aventure d’artiste. Les critiques d’art Pierre Brisset, Denis Picard, Daniel Dobbels, Marc Hérissey, Ariane Bavelier, Tita Reut & Lydia Harambourg ont tous écrit de nombreux articles sur son travail.

Les peintures à l’huile de Béatrice Bonnafous voient se succéder des suites formelles assez précises : Ascendantes, Verticales, Météores, Circulations, Flux. Chaque série ouvre une nouvelle porte mais ne la ferme jamais.

Souvent, le risque chromatique me précède, mais le geste et la décision du dessin n’est jamais loin. Quand on est guidé par la couleur, on ne sait jamais ce qui va se passer. Les alliances de couleur ne se révèlent qu’une fois posées. C’est très mystérieux et c’est très amoureux. C’est une aventure.

Extraits de presse

Ces peintures sont bien une pure énergie. Des tensions éclatent et s’évanouissent, déclenchant une respiration continue, captée par le pinceau qui reste à l’écoute de chacune de ses touches. Sensuelle et savoureuse, la peinture de Béatrice Bonnafous est à la fois instinctive et réfléchie.

Lydia HarambourgCritique d’Art, La Gazette de l’hôtel Drouot

Voilà un travail qui porte la marque d’une recherche intérieure sans faux-semblant ou mièvrerie. Sensualité, vigueur, flamme. Un pinceau fort pour une âme forte.

Ariane BavelierCritique d’Art, Le Figaro

Travail abstrait, présent, charnel, puisque le corps et les sens y sont absorbés. L’objet n’y a pas sa place. Par contre, l’émergence de la nature adhère puissamment à cet exercice de densité (…) Tout est réceptacle d’un objet autre : la montée des énergies.

Tita ReutPoète, écrivain

A la limite de l’abstraction et de la figuration, les huiles sur toiles et œuvres sur papier que présente cette artiste conjuguent l’émergence et la disparition, la fusion et l’éclatement, la désignation et l’évanouissement de la forme. La lumière sourd, mystérieuse et spirituelle dans un chromatisme à la fois brutal et subtile.

Marc HerisseyCritique d’art, la Gazette de l’hôtel Drouot

Chacune de ses toiles est une strophe d’un chant qui monte en elle par variations et répétitions. Trouvant la fluctuation juste après la cadence, la peinture est une respiration qui sourd doucement.

Erik LevesquePeintre, Rédacteur des Cahiers des Réalités Nouvelles

C’est une peinture du Sud, baignée d’un climat méditerranéen, assourdie comme l’ombre qu’on recherche là-bas, sourdement habitée par ces forces archaïques qu’on y ressent toujours actives, comme provenant du sol et du passé qui y demeure enfoui.

Denis PicardCritique d’art, Connaissance des arts

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